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Nous écrire

Les demandes qui vous sont adressées, au même endroit

Vous suivez des enfants confiés à plusieurs assistants familiaux. Leurs demandes d'autorisation vous arrivent de plusieurs expéditeurs, à des jours différents, chacune dans un courriel. L'espace de référent les réunit, les range par enfant, et vous dit ce qui attend votre réponse.

Gratuit pour vous : c'est l'assistant familial qui est abonné. Et répondre sans compte, par le lien reçu dans le courriel, reste possible — l'espace ne remplace pas ce lien, il vous évite de le chercher. L'outil n'est pas encore ouvert au public : votre espace s'ouvre le jour où un assistant familial que vous suivez vous adresse sa première demande.

Six choses que vous cessez de chercher

Un référent ne manque pas de logiciels. Il manque de l'endroit où retrouver ce qu'on lui a demandé, et ce qu'il a répondu.

Réunir

Toutes les demandes, quelle que soit la famille

Les enfants que vous suivez ne sont pas dans la même maison. Les demandes arrivent donc de plusieurs assistants familiaux, sans rapport les unes avec les autres. Ici, une tuile par enfant, et derrière chaque tuile ce qui le concerne.

Retrouver

Plus de courriel à déterrer

Un lien enterré sous trois semaines de messages est un lien perdu, et une réponse qui n'arrive pas est une sortie scolaire annulée. Ce qui attend votre réponse est en haut de la page, pas au fond d'une boîte.

Prouver

Ce que vous avez déjà décidé, avec la date

Accords et refus restent consultables, avec leur date et, pour un refus, son motif. C'est ce qu'on vous demande six mois plus tard — « vous aviez bien autorisé ? » — et c'est la question à laquelle une boîte de courriels répond mal.

Anticiper

Les accords qui arrivent à échéance

Une autorisation de sortie du territoire, une prise en charge, un accord donné pour une année scolaire : ils se terminent. L'espace vous montre ce qui arrive à terme dans les deux mois, avant qu'on vous le redemande dans l'urgence.

Recevoir

Les écrits qui vous sont remis

Contributions au projet pour l'enfant, rapports de période : quand un assistant familial vous en remet un, il vous parvient par lien et se range ici avec les autres, sous le bon enfant. Vous l'imprimez ou l'enregistrez en PDF depuis votre navigateur.

Ouvrir

Rien à installer, rien de plus à retenir

Votre adresse professionnelle, un code reçu par courriel, un mot de passe. Pas de logiciel à faire installer par votre direction informatique, pas de compte à faire créer, pas de convention à signer.

Ce que cet espace ne vous donne pas, et ne vous donnera jamais

Ce n'est pas une réserve. C'est la règle de fabrication de Ma Marelle, et elle vaut aussi bien pour un cadre que pour un employeur : l'espace est une projection de ce qu'un assistant familial a décidé de transmettre, pas une permission de lecture.

Pas le journal

Les observations écrites au fil des jours restent chez l'assistant familial. Vous ne recevez que l'écrit qu'il a composé, relu et remis, à la date où il l'a remis.

Pas la santé

Traitements, registre des prises, accidents, régime alimentaire : rien de tout cela n'apparaît ici. Ce sont des données de soin, elles suivent leur propre chemin.

Pas les frais

Kilomètres, habillement, justificatifs : c'est la comptabilité de l'assistant familial avec son employeur. Elle ne vous regarde pas, et l'outil ne vous propose pas de la regarder.

Ce que vous consultez, l'assistant familial le voit aussi : chaque ouverture d'un écrit qui vous a été remis laisse une trace, de votre côté comme du sien. La confiance se tient dans les deux sens.

Trois minutes, une fois

Vous n'avez rien à préparer, et rien à demander à personne.

1. Votre adresse

Celle à laquelle les assistants familiaux vous écrivent déjà. C'est elle qui rattache à votre espace les demandes qui vous sont adressées.

2. Un code par courriel

Six chiffres, une fois, pour vérifier que cette adresse est bien la vôtre. Ils n'ouvrent rien d'autre.

3. Un mot de passe

Il ne sert pas qu'à entrer : c'est lui qui déchiffre vos demandes, dans votre navigateur. Ni Ma Marelle ni son hébergeur ne peuvent les lire — la clé ne quitte pas votre appareil.

Un mot de passe oublié vous fera repartir d'une clé neuve, et l'assistant familial vous renverra ce qui attend encore une réponse. C'est le prix d'un outil qui ne peut pas lire à votre place — et nous préférons l'écrire ici plutôt que de vous le faire découvrir ce jour-là.

Ce qu'on nous demande

Suis-je obligé d'ouvrir un espace pour répondre ?

Non, et ce ne sera jamais le cas. Chaque demande vous parvient par un lien qui se suffit à lui-même : vous l'ouvrez, vous lisez, vous acceptez ou vous refusez, sans compte. L'espace réunit ce que ce chemin-là vous fait chercher à chaque fois.

Est-ce que mon service doit signer quelque chose ?

Non. Ma Marelle est l'outil de l'assistant familial, pas celui de son employeur : il l'a choisi, il en est responsable, et c'est lui qui décide de vous adresser une demande ou un écrit. Votre espace ne fait que réunir ce qui vous est déjà envoyé aujourd'hui par courriel.

Est-ce que je vois les autres enfants de la famille d'accueil ?

Non. Vous ne voyez que les enfants pour lesquels un assistant familial vous a adressé quelque chose. Les dossiers sont cloisonnés : rien ne circule d'un enfant à l'autre, y compris à l'intérieur d'une même maison.

Combien ça coûte à mon département ?

Rien. L'espace de référent est gratuit, et il le restera : l'abonnement est payé par l'assistant familial, au moment où il ouvre le dossier d'un enfant. Nous ne vendons rien aux départements, et nous ne construisons pas d'annuaire des assistants familiaux.

Et si je change de poste ?

Votre espace suit votre adresse professionnelle. Si elle change, les nouvelles demandes iront à la nouvelle adresse — c'est l'assistant familial qui la renseigne dans son carnet, comme aujourd'hui. Ce que vous avez déjà accordé reste, lui, au dossier de l'enfant, chez lui.